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2005-2006
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Vendredi
9 mai à 21h- Entrée 3000 Fcfa / 2000 Fcfa
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Roland Tchakounté
est né au Cameroun dans les années 60, à
l’époque où les jeunes états indépendants
d’Afrique s’ouvraient avec ferveur aux nouvelles musiques
venues d’Amérique. A l’instar de nombreux musiciens
camerounais de sa génération, comme Richard Bona,
Vicky Edimo ou Etienne M’Bappé, Roland Tchakounté
a ainsi débuté la musique à l’écoute
du blues afro-américain, puis du funk et du jazz.
Cependant, africain avant tout, Roland Tchakounté a rapidement
voulu jouer – à la guitare blues - les musiques traditionnelles
du Cameroun. C’est cet aller-retour permanent entre le blues
afro-américain et les puissantes traditions d’Afrique
Centrale, qui expliquent sans doute la profondeur et parfois la
brutalité vigoureuse du jeu joyeux et souvent sauvage de
Roland Tchakounté. |
| Mi-griot mi-bluesman,
Roland Tchakounté réussit avec brio une synthèse
peu évidente, entre ses racines africaines et la fameuse
école du blues camerounais, tout en s’autorisant quelques
aventures funk et parfois pop.
Jamais contradictoire, malgré le défi d’une
fusion de cultures si différentes, la musique de Roland Tchakounté
pourrait être représenté par l’incongruité
d’un champ de coton au beau milieu des brumes du désert
: différent, étonnant, mais sensuel, magnétique
et tout simplement magnifique…
Un blues intimiste, teinté d’accents africains…
à savourer ! |
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En
partenariat avec le festival Jazz à Ouaga |
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| Chaque
année, le 11 mai est l’occasion de se souvenir du génie
musical qu’était Bob Marley, inventeur du reggae et
grand défenseur de la Great Black Music.
Pour commémorer en beauté l’anniversaire de
la disparition du plus grand reggaeman de tous les temps, le CCF
a invité quelques invités de marque pour une longue
soirée.
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Samedi 10
mai à 21h- Entrée 1000 Fcfa
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Le CCF a tout d’abord invité Ledieuduçoleil,
rappeur reggae d’origine guinéenne. Ledieuduçoleil
vit au Mali depuis de longues années et s’est lié
non seulement à la mouvance malienne du hip-hop mais aussi
aux musiciens de reggae-ragga installés autour du village
de Lassa.
Avec son groupe, il oscille sans cesse entre musique live et
rap engagé, synthèse idéale de l’esprit
de Bob avec des revendications politiques et sociales plus actuelles.
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| Nous accueillerons
en deuxième partie la jeune formation du musicien sierra-leonais
Lloyd Tommy, EDEN
ROOTS LIBERATION. Lloyd Tommy est bien connu à Bamako
pour avoir joué avec de nombreux musiciens reggae, de Aziz
Wonder à Koko Dembelé en passant par Manjul et beaucoup
d’autres.
Avec Eden Roots Liberation, Lloyd Tommy réussit
là ou beaucoup échoue : tout en respectant le format
classique du reggae - rifs de guitare à l’ancienne,
percussions lourdes – il s’extrait des hommages obligés
à la figure tutélaire de Bob, pour s’aventurer
dans d’autres univers musicaux.
On trouve donc chez Eden Roots Liberation, des atmosphères
caraïbéennes bien sûr mais aussi africaines avec
des références implicites aux grands de l’African
Jazz, Bembeya National ou Guy Warren en tête.
Deux formations à découvrir pour
se souvenir que le reggae est toujours vivant !!!
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| On
ne présente plus Rokia Traoré, grande dame de la chanson
africaine, dont la voix lumineuse et les arrangements subtils ensorcellent
depuis une dizaine d’années les amoureux des musiques
métissées. Avec le concert de ce soir, l’occasion
est donnée de découvrir son nouvel album.
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| Vendredi 16
mai à 21h - Entrée 5000 Fcfa
Studio Blonba :
accès ici
Billets en vente à partir du 9 mai au CCF |
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Lauréate
du prix RFI 1997, Rokia Traoré
a suivi depuis, avec honnêteté et constance, une
voie musicale équilibriste, loin des paillettes et du strass
de la reconnaissance facile.
Faire de la musique africaine, mais rester une
citoyenne du monde, emprunter à la tradition, mais jouer
une musique de modernité, respecter l’existant, mais
ouvrir le cœur et les oreilles à la multiplicité
du monde. Rokia Traoré porte ses convictions dans sa musique.
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Pour son
nouvel album, Tchamantché,
Rokia Traoré a pris des orientations artistiques qui en surprendront
plus d’un. Elle chante toujours en bambara bien sûr,
mais, à l’occasion d’un voyage nord-américain,
elle a découvert le son patiné et atypique des vieilles
guitares Gretsch, les premières guitares électriques
du rythm’n blues. Elle a aussi appris à apprécier
la musique afro-américaine, et a re-découvert la voix
intense de Nina Simone.
Rokia a donc abandonné les balafons et les
percussions traditionnelles et a invité une rythmique occidentale
pour s'hasarder dans les univers tortueux du blues et du rock. Si
le n’goni est toujours bien présent, un groove puissant
et sensuel vient maintenant transformer la musique de la jeune chanteuse.
Dans cet étonnant mélange, Rokia
Traoré ballade sa voix avec une étonnante facilité,
utilisant tous les registres possibles de son talent protéiforme.
Une grande artiste à découvrir –
ou re-découvrir – de toute urgence ! |
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Avec le soutien de la CAM,
compagnie aérienne du Mali, des Hôtels Azalaï et
de la BIM, K2FM, Radio Kledu, Manutention Africaine Mali |
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Comme
l’expérience Mix Up Bamako, Routes to roots se propose
de mélanger musiques électroniques et instruments traditionnels
africains. Ce soir, ce sont des jeunes de la scène urbaine
britannique et des musiciens et rappeurs du continent africain qui
se rencontrent sur scène… |
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Vendredi 23
mai à 21h- Entrée 500 Fcfa-
Carrefour des Jeunes |

©Salif Traoré |
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Le projet
« Routes to Roots » est issu du désir d’artistes
afro-britanniques de venir en Afrique se confronter aux puissantes
traditions musicales du continent.
Originaires d’un peu partout en Angleterre et très
actifs dans les champs de l’électronique, du hip-hop
et de la drum’n bass, les artistes anglais ont choisi de collaborer
avec des artistes africains de toutes origines, sans règles
de jeux préalables, à la croisée des cultures,
des influences et des méthodes de production de la musique.
Ecouter
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Côté
africain, se succéderont Wali Chan, un jeune gambien véritable
maître de kora mais aussi DJ reconnu, au côté
de la talentueuse chanteuse et rockeuse marocaine Khansa
Batma.
On retrouvera également Wanlov, issu du Ghana, aussi à
l’aise en hip-hop, qu’en percussions traditionnelles,
et les jeunes Kira Kono, groupe malien de reggae-ragga, formé
en 1999 à Kati, tout près de Bamako.
Enfin, il faudra prêter attention à
Zwai Bala, l’un des plus importants DJ et mélangeur
de musiques traditionnelles et électroniques d’Afrique
du Sud.
La scène britannique se composera de Akala,
Pase, Bashy et Durrty Goods, leaders en Angleterre de la scène
alternative hip-hop et drum’n bass. À leur côté,
Kele Le Roc, rappeuse à la voix énergique et Lady
Lykez, jeune révélation hip-hop, seront accompagnés
par Silvastone, auteur et producteur de Hip Hop et R&B.
Ce soir venez découvir la richesse des musiques
urbaines afro-britanniques, trempé dans une sauce très
très très piquante !!! |
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